A la découverte de Dragon Quest XI

Tout commença lorsque le film d’animation Dragon Quest : Your Story fut diffusé sur Netflix. Le long-métrage reprend les grandes lignes du jeu Dragon Quest V, sorti en 1992. Le titre « Your Story » a son importance et en dit long sur la saga. Je ne l’avais pas tout de suite compris. Grande amatrice de la saga Final Fantasy, je n’avais pourtant jamais touché à un seul jeu de sa consœur (également développée par Square Enix) : Dragon Quest. C’était une envie de longue date, galvanisée par ce film et par les circonstances particulières de cette année 2020. J’ai donc acquis le Saint Graal : Dragon Quest XI : Les combattants de la destinée, sur PS4. (Je n’ai découvert, qu’après coup, que la version Switch comportait du contenu exclusif).

Le dernier opus de la saga se joue et se comprend facilement, même si on n’a jamais joué à un Dragon Quest de sa vie. J’en suis la preuve vivante. Toutefois, afin de mieux saisir les références ou les hommages que j’étais susceptible de rencontrer, j’ai décidé de me plonger dans la découverte de deux livres, en parallèle. Le premier est un Mana Books rassemblant plus de 500 illustrations des jeux, réalisées par Akira Toriyama. Le deuxième est « La légende Dragon Quest », rédigé par Daniel Andreyev et édité par Third Editions. Est-il utile de préciser que je conseille le premier ouvrage, véritable délice visuel ? Le deuxième, lui, m’a permis de me familiariser avec les coulisses de la saga et sa progression, au fil des différents épisodes.

Cet article n’a pas la prétention d’analyser Dragon Quest XI sous tous les angles, comme j’ai pu le faire pour d’autres jeux. Il a pour seul but de partager ma découverte et mon expérience personnelles, qui furent grandement positives. Comme Dragon Quest XI regorge de rebondissements très efficaces, je vais éviter de faire des spoilers concernant des points majeurs de l’intrigue.

Je te laisse savourer la cinématique d’ouverture de Dragon Quest XI, avant que nous partions à la conquête du vaste monde entourant le petit village de Caubaltin.

1. « Dragon Quest XI : Your Story » : Un jeu dont tu es le héros

Dragon Quest XI est un épisode particulier. Pour cause, il est sorti en 2017, peu de temps après les 30 ans de la licence. (Le premier Dragon Quest est sorti le 27 mai 1986). Pour mieux appréhender la saga, il faut au moins connaître trois noms : celui de son scénariste et concepteur, Yûji Horii, celui de son compositeur, Kôichi Sugiyama, et celui de son character designer, Akira Toriyama. D’après Daniel Andreyev, « cette trinité d’artistes est l’âme de Dragon Quest, la série fondatrice du RPG japonais, celle qui a créé les clichés d’un style et même des expressions maintenant utilisées couramment. Leur œuvre se résume en trois modestes idées : de l’aventure, de la simplicité, du cœur. »

J’ai été frappée par le fait que le protagoniste n’ait ni nom, ni voix. Tu es libre de le baptiser à ta guise, et il ne répond jamais véritablement aux autres personnages. Tout juste te sera-t-il permis de sélectionner « oui » ou « non », après certaines questions, sans que cela n’ait de réel impact sur la suite des aventures. Il en a toujours été ainsi dans Dragon Quest. Yûji Horii aurait confié la raison suivante : « D’une manière générale, je pense qu’un protagoniste qui s’exprime finit par aliéner le joueur. Il l’incarne comme s’il s’agissait d’une extension de lui-même. Dans ce cas, pourquoi donc cet avatar prendrait-il soudainement la parole ? » Dragon Quest XI n’est pas le seul jeu à utiliser ce procédé, loin s’en faut. J’ai toutefois été déstabilisée par le mutisme du héros, alors que les autres personnages sont très vivants, et que nous connaissons une ère vidéoludique de plus en plus cinématographique. Pourtant, l’argument de Yûji Horii est valable. Il est vrai que l’implication du joueur, dans l’histoire et auprès des différents compagnons, est particulièrement forte. Comme le veut la tradition, on apprend que le protagoniste est un élu, surnommé l’Éclairé.

Le héros de Dragon Quest XI.

2. « Heureux qui comme l’Éclairé, a fait un beau voyage » : Personnages et régions

L’équipe de compagnons est l’un des atouts majeurs de ce onzième opus. J’ai pris énormément de plaisir à apprendre à connaître Erik, un jeune homme moins désinvolte qu’il n’en a l’air. Je me suis tout de suite fait la réflexion que la petite Veronica paraissait trop mature pour son âge, avant de découvrir son secret. Veronica est aussi impulsive que sa sœur, Serena, ne se montre sage. Il n’est pas surprenant que la première ait les talents d’un mage noire, alors que la deuxième est une soigneuse très précieuse. Non seulement les personnages se complètent en terme de compétences, mais aussi en terme de tempéraments et d’intrigues personnelles, au point qu’on vogue de l’un à l’autre, sans jamais laisser une partie de l’équipe, trop longtemps de côté. Notre héros rencontre aussi Sylvando, un homme déluré qui brise tous les clichés de la chevalerie. Mon personnage favori sans doute. L’équipe initiale est finalisée par Jade et le vieux Théo, qui éclaireront (sans mauvais jeu de mots) le héros sur son passé.

Quand on voyage en bonne compagnie, peu importe la destination. D’ailleurs, je n’étais pas pressée de parvenir au dénouement. Les paysages parcourus n’en ont pas moins rendu l’odyssée plus entraînante encore. Le monde de Dragon Quest XI n’est pas entièrement ouvert, car les régions sont cloisonnées. Cela ne t’empêche pas d’errer sur la mappemonde à ta guise, et ce à pieds, en bateau, ou sur différentes montures. Le fil conducteur est relativement bien dosé dans la mesure où l’on sait toujours où aller, sans pour autant être constamment guidé ou tenu par la main. Rien n’empêche de laisser la quête principale en suspens afin de se focaliser sur quelque contenu annexe.

Chaque région et même chaque ville propose un réel dépaysement. Si Gallopolis, la cité des courses hippiques, est très orientale, Gondolia fait énormément penser à Venise, tandis que les habitants de Puerto Valor s’expriment comme les espagnols. La France est mise à l’honneur grâce à l’Académie Notre-Maître des Médailles. Je me suis fortement réjouie de retrouver des références à l’univers Viking et à la mythologie nordique, par l’intermédiaire de Sniflheim et de ses environs…

De gauche à droite : Erik, Sylvando, le Héros, Jade, Veronica et Serena.

3. « Cha-La Head-Cha-La » : Les références

En fait, les références à la mythologie nordique ne s’arrêtent pas là. Le sort de l’univers dépend de l’Arbre de Vie, appelé Yggdrasil. Or, c’est le nom de l’Arbre Monde qui réunirait les différents royaumes de la mythologie nordique. (On peut d’ailleurs arpenter cet arbre dans le dernier opus de God of War.) Cela n’empêche pas Dragon Quest XI de s’inspirer des légendes et du folklore de bien des pays, afin de varier les quêtes ou le bestiaire. Ce bestiaire est un des ingrédients qui m’a rendue amoureuse du jeu. Il est jouissif de voir les différentes créatures vagabonder sur la carte, et de n’aller à leur rencontre que si on souhaite s’entraîner. Chaque région a son propre bestiaire, qui évolue en fonction du moment de la journée ou de la météo. Si ces créatures semblent toutes avoir leur identité propre, c’est parce que le bestiaire est l’une des choses qu’on retrouve au fil des épisodes de la saga. Le monstre le plus connu du jeu est probablement le Gluant. Je n’ai pas été étonnée d’apprendre que Dragon Quest pourrait être une des sources d’inspiration de Pokémon.

Une autre référence sautant aux yeux est l’arrivée du héros, encore bébé, entre les bras de celui qui deviendra son grand-père adoptif. Tout dans la mise en scène, jusqu’à l’apparence du vieillard, m’a fait penser à l’arrivée de Son Goku, dans Dragon Ball. Daniel Andreyev l’a également souligné : « La mise en scène est la même, celui qui devient le père adoptif du héros soulève le bébé dans les airs après l’avoir retrouvé. » Ce n’est pas étonnant dans la mesure où les personnages principaux et les monstres du jeu ont été imaginés par Akira Toriyama, le père de Dragon Ball. C’est en partie pour cela que j’ai tout de suite été séduite par la direction artistique.

Mais les comparaisons ne s’arrêtent pas là. Lorsque l’équipe arrive à l’arène d’Octogonia, elle participe à une sorte de tournoi d’arts martiaux. Certes, l’arrivée d’un orphelin dans une famille adoptive, qui lui apprendra qu’il est spécial, avant qu’il affronte moult péripéties n’est pas un schéma propre à Dragon Ball. Loin s’en faut. En fait, toujours d’après Daniel Andreyev, « c’est aussi l’archétype d’un récit shônen […]. Il ne s’agit pas simplement de s’adresser aux jeunes garçons, c’est un genre qui exalte des valeurs positives comme l’abnégation, l’amitié, le courage, la volonté, où les anciens ennemis deviennent alliés. »

Ajoutons à cela des plaisanteries que d’aucuns pourraient qualifier de vieillottes. Par exemple, on finit par découvrir que Théo, vieux sage de la bande, prend du plaisir en lisant des magasines coquins, en cachette. Il devient rouge de honte lorsque les autres découvrent son secret. Il est impossible de ne pas établir un parallèle avec Tortue Géniale, dans Dragon Ball. Daniel Andreyev y voit « une véritable caricature d’un âge d’or de la pop culture japonaise des années quatre-vingt. » Cet humour teinté de nostalgie rend le jeu d’autant plus bon-enfant.

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4. « I am what I am » : Le cas Sylvando

Daniel Andreyev trouve toutefois cet humour moins inoffensif, lorsqu’il est question de Sylvando. Cette fois-ci, je ne partage pas l’avis de l’auteur de La Légende Dragon Quest. J’ai dit, plus haut, que Sylvando était mon personnage favori, et qu’il brisait les codes de la chevalerie. Cela n’empêche pas le personnage d’être une caricature. Sylvando est très efféminé et maniéré. Il endosse des tenues colorées et ses attaques sont délirantes, sans exception. Certains l’imaginent tout droit sorti de La Cage aux folles… Je conçois que la représentation de Sylvando puisse paraître maladroite, voire homophobe. Mais ce serait sans doute passer à côté des messages implicites véhiculés par le jeu.

En fait, Sylvando m’a énormément fait penser à un des personnages principaux de la série Queer as Folk : Emmett. Les deux personnages paraissent efféminés et insouciants. Pourtant, ils se révèlent être les plus sages et forts de la bande. Certes, le jeu ne dit jamais que Sylvando est homosexuel. Au reste, après un certain événement de l’intrigue, le héros est amené à retrouver Sylvando, qui s’est entouré d’une bande de jeunes hommes, afin d’organiser une sorte de Gay Pride. C’est ça aussi Dragon Quest XI : des rebondissements tous plus surprenants les uns que les autres. Je n’aurais jamais imaginé que je devrais porter un costume à plumes, pour mener une parade rose pimpante, dans un JRPG de fantasy. Personnellement, ça m’a fait beaucoup rire, d’autant que Sylvando anime cette parade pour rendre de la gaieté aux gens. Il n’apparaît jamais comme un personnage faible ou négatif.

Enfin, j’ai trouvé le sous-texte de son cheminement personnel intéressant. Officiellement, Sylvando a peur de revoir son père car il n’est pas devenu un chevalier traditionnel comme lui. Il a préféré aller travailler dans un cirque. Son père finit toutefois par le retrouver avec plaisir et bienveillance. Le joueur peut interpréter cela comme il le souhaite. Notons, pour conclure, qu’il s’appelle Sylvia et se genre au féminin, en japonais. Cette fois, n’est-ce pas l’intention derrière le choix de traduction qui prête à confusion ? Je te laisse seul(e) juge.

Sylvando, cette Diva sublime.

5. « It’s time to get up. Today is a very important day. » : Bilan

Outre la quête initiatique, les personnages flamboyants, les combats au tour par tour, les régions dépaysantes ou encore l’esthétisme inspiré de l’art d’Akira Toriyama, Dragon Quest XI possède une ribambelle de contenus annexes et de mini-jeux. J’ai passé un nombre incalculable d’heures à chercher des tenues permettant de modifier l’apparence de mes personnages, à rassembler des matériaux afin de forger des armes sur la Transforge, ou encore aux Casinos. Or, je ne l’ai pas seulement fait dans l’optique de compléter le jeu à 100%. J’y ai vraiment pris du plaisir. Dragon Quest XI est aussi chronophage qu’addictif. En parlant d’addiction : au vu du nombre de parties de poker que j’ai faites, je crois que, par précaution, je ne mettrai jamais les pieds dans un véritable casino.

L’un des seuls reproches que je pourrais faire au jeu (outre un léger backtracking) est que les musiques semblent trop désuètes. C’est volontaire, malgré tout, pour attiser ce sentiment de nostalgie chez le joueur, en particulier s’il est familier de la licence. Un morceau a toutefois suffisamment attiré mon attention pour que je l’écoute en boucle : Dundrasil Ruins.

La nostalgie, ce n’est pas seulement le réconfort de retrouver quelque chose de familier, c’est aussi la mélancolie que l’on ressent lorsqu’on a le sentiment de perdre quelque chose, ou une époque. La question du temps qui passe au fil des générations, est primordiale dans Dragon Quest XI, même si je ne me risquerai pas à parler de l’intrigue. Je me contenterai de dire que la réflexion est assez méta. En fait, même en découvrant à peine la saga, ce jeu à la fois nostalgique et moderne est parvenu à m’insuffler beaucoup d’émotion et de mélancolie, par la peine qu’inspirent certaines situations, ou par un final en apothéose. J’ai insisté sur l’aspect bon-enfant de Dragon Quest XI, mais il n’empêche pas le jeu d’être une odyssée épique, surprenante, qu’on quitte avec un sentiment d’accomplissement, mais aussi la tristesse d’abandonner des environnements et des personnages grâce auxquels on se sentait chez soi.

Il n’y a que les grands jeux qu’on quitte, avec regret, comme de vieux amis. En l’espace d’un seul épisode, Dragon Quest rejoint le cercle restreint des sagas vidéoludiques qui m’ont le plus marquée, à ce jour.

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10 réflexions au sujet de « A la découverte de Dragon Quest XI »

  1. Ha, quel plaisir de te lire sur ta découverte de cet univers !
    Le mutisme du héros est une critique récurrente contre DQ, mais c’est aussi une des choses qui plaisent à ses fans. Personnellement je trouve ça important pour ce que les jeux ont à nous raconter, en ous mettant dans la position de ce héros qui se fond au milieu de ses compagnons pour un voyage hors du commun.
    Pour Sylvando on en a déjà parlé ensemble, et je te rejoins sur l’essentiel. Il met à mal la conception de la masculinité qui est également propre aux shônen (et à nos sociétés), faisant du personnage quelque chose de bien plus qu’une caricature. Et même réflexion sur le choix du nom et des pronoms utilisés à la traduction.

    Ta réflexion sur la musique m’a fait sourire. Parce que l’essentiel de la BO reste la même d’épisode en épisode, alors pour quelqu’un qui a découvert la saga il y a longtemps, c’est un plaisir d’y retrouver ces thèmes qui rappellent des bons souvenirs. Mais on peut voir ici que ça n’a pas d’impact sur quelqu’un qui découvre la saga aujourd’hui !

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    1. Je suis ravie que l’article ait plu à un grand amateur et connaisseur de la saga ! Concernant le mutisme du héros et la musique, ils ne m’ont pas profondément dérangée non plus ! Je comprends totalement l’intention et le public ciblé derrière 😀 C’est à la fois troublant et une force de garder ces traditions.

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  2. Tu t’en doutes, un tel article ne peut que me faire plaisir ! Je suis vraiment ravi que ta première expérience avec Dragon Quest soit si marquante, et en même temps ce n’est pas étonnant vu l’excellence de ce volet.

    L’une de ses grandes forces comme tu le dis si bien, c’est la galerie variée et nombreuse de personnages nous accompagnant dans ce périple. Et comme si ça ne suffisait pas, un membre surprise nous rejoint en cours de route ! C’est d’ailleurs amusant que tu apportes un avis contraire à celui de l’auteur du livre « La Légende de Dragon Quest », ce passage sur Sylvando m’avait aussi titillé. Y’a beaucoup de considérations à prendre en compte, notamment la différence de culture, mais j’ai vraiment pas ressenti ce personnage comme une insulte, qqch de dégradant. Que Sylvando soit un cliché, ça n’en fait pas un personnage insultant pour la cause homosexuelle (bien que sa sexualité ne soit jamais abordée). Il est bien écrit, c’est ce qui compte réellement.

    Quant au mutisme du personnage, c’est un héritage précieux à mon sens, comme Zelda ou autre. Ça permet de véritablement se mettre à sa place, de s’intégrer dans ce groupe et de se sentir le héros de l’histoire. En plus, ce n’est pas une coquille vide pour autant, il dispose de son background et se voit être central au récit. Quoi de mieux que d’avoir l’impression d’être extraordinaire ?

    Bon je vais pas mentir, tu m’as quand même fait mal en critiquant la musique… :’) Le reproche peut se comprendre évidemment, c’est dans la digne lignée de ce que fait DQ depuis sa création, mais c’est ce qui fait son charme je trouve, elle cristallise l’intemporalité de la saga. Je suspecte que tu n’as pas pu l’apprécier à sa juste valeur pcq tu ne disposais que de la version synthétique sur PS4 😛

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    1. Tu fais partie de ceux qui ont aiguisé mon envie de découvrir la saga, donc merci !
      Et oui, je me suis refusée à parler du 8ème compagnon car j’avais trouvé la surprise agréable ! Les rebondissements sont un atout majeur de cet opus. J’adorais déjà Sylvando et ce passage de l’analyse m’avait effectivement troublée. J’avais tellement peur d’avoir compris le personnage de travers que j’en ai discuté avec Anthony, ahah. Je constate que tu partages notre avis. Sans en être surprise, j’en suis contente. Il est vrai qu’on a le même type de personnage dans Zelda, ou (plus récemment) dans Skyrim par exemple. Je trouve que c’est encore mieux quand on peut jusqu’à changer l’apparence du personnage, mais je comprends que l’allure de celui-ci était essentielle, compte tenu de son background. Je te rassure, la musique ne m’as pas dérangée non plus, mais je ne peux pas m’empêcher de comparer DQ à Final Fantasy, dans un coin de ma tête. Or, celles des FF se réinventent et me font vibrer. Le seul thème qui revient toujours a le don de me faire pleurer, donc je suis assez exigeante au niveau de l’OST. En même temps, il se pourrait que tu sois ému par l’OST de DQ et déçu par les musiques de FF, si tu en fais un un jour. Comme tu le dis, c’est une question de nostalgie et de sensibilité.

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  3. J’aime beaucoup la musique que tu as mise vers la fin pour accompagner ton article. Elle est dotée d’une mélancolie, d’une simplicité et d’une envie d’aller de l’avant à la fois, qui me semblent bien refléter ce trio dont tu parles, voulu par les créateurs « de l’aventure, de la simplicité, du coeur ». C’est ce qu’on retrouve aussi dans les FF, ces trois matières… et ça fait partie de ce qui crée aussi une très bonne histoire. Je ne connaissais Dragon Quest que de nom, mais tu m’as permis d’en savoir un peu plus sur cette saga avec cet épisode. Je constate que les personnages et monstres, dans leur design, me font effectivement beaucoup penser aux mangas, voire à Pokémon. Et les décors sont très beaux. Ça a dû être un plaisir de les arpenter avec autant d’atmosphères différentes. Je saisis comment tous ces personnages et leurs odyssées ont pu te charmer à un point aussi marquant. Le détail final d’un grand jeu vidéo, c’est quand on rechigne effectivement à le quitter, et à dire au revoir aux personnages, devenus de vieux amis…

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  4. J’avoue que cette licence me laisse un peu de marbre, pourtant je sais que Dragon Quest est le cousin éloigné de Final Fantasy. Mais je te félicite car ton article pourrait bien me faire changer d’avis 🙂 Quand une série de jeux a pour concepteur Akira Toriyama c’est quand même la grande classe ! La question, à présent, c’est : est-ce que j’aurais un jour dans ma courte vie le courage et le temps de rattraper les 11 épisodes de cette licence ? LOL

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    1. Je te rassure, je ne m’étais jamais vraiment intéressée à DQ, même si je n’avais rien spécialement contre. C’est ça, ce sont les graphismes qui m’ont attirée en premier. Ah ça, perso, pour tenter une nouvelle licence, j’aime bien aller tester le dernier (et plus accessible), avant d’envisager plus, mais je comprends ceux qui préfèrent tout faire dans l’ordre. Pour DQ, c’est assez compliqué, vu comme certains épisodes datent ou sont accessibles qu’à certains endroits ou sur certains supports.

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