Dossier #3 : Little Nightmares | L’analyse d’une saga cryptique

III. Des lieux emblématiques

Les différents jeux et extensions mettent en scène trois lieux essentiels : L’Antre, La Tanière et Pale City. L’Antre est le bateau dans lequel Six et le Fugueur sont retenus captifs. Alors que le jeune garçon descend dans les profondeurs de l’Antre, la fillette au ciré jaune en fait l’ascension. Cela est très significatif, tout en proposant un aperçu de la structure de l’Antre. Le Fugueur, disais-je, chute dans les profondeurs du navire. Il s’agit d’un endroit sombre et inondé où il croise la route de la Grand-mère, un personnage plus significatif qu’on ne pourrait le penser, et sur lequel nous reviendrons plus tard. Le Fugueur trouve également un refuge dans la machinerie de l’Antre, où il fait la rencontre de plusieurs Nomes. La bateau dispose d’une soute, puisque Six se réveille, au début de l’aventure, dans une valise. Elle ne tarde pas à explorer les mêmes dortoirs où le Fugueur s’était réveillé. Le Concierge s’aventure souvent dans les dortoirs en question afin de surveiller les enfants. On y trouve, comme partout ailleurs, le symbole de l’œil. Dans l’Antre, tout le monde est surveillé par la Dame. Six fait par la suite la découverte des appartements du Concierge. Dans Little Nightmares, le joueur a généralement un aperçu du territoire ou de la silhouette des créatures, avant de leur faire face. Cela permet d’annoncer les futurs boss, tout en instaurant une tension. L’Antre dispose aussi de cuisines immenses, où les Frères Cuistots préparent de nombreux plats, pour les Convives. Le restaurant, d’inspiration japonaise, se situe dans les hauteurs de l’Antre. Mais il demeure au-dessous de la Résidence, explorée tant par Six que par Le Fugueur. Il s’agit des appartements de la Dame. Personne n’est au-dessus de la Dame. L’ascension de Six est par conséquent aussi sociale.

Le jeu Very Little Nightmares met en scène un lieu inédit. Il s’agit d’un manoir flottant appelé La Tanière. Les lieux semblent appartenir à une jeune fille, surnommée La Prétendante. On y trouve la même technologie et le même système de contrôle que dans l’Antre. On y aperçoit également une peinture représentant les jambes de l’homme pendu, présent au début de Little Nightmares.

Pour finir, Little Nightmares II se situe à Pale City. La ville semble entourée d’une forêt inquiétante, dans laquelle Mono fait son apparition. Le protagoniste arrache Six aux griffes du Chasseur avant de traverser une large étendue d’eau, à l’aide d’une… porte. Les deux enfants découvrent alors Pale City, une ville démesurément grande, dont les bâtiments semblent distordus, comme aspirés par une Tour lointaine. Mono et Six vont explorer différents endroits, comme l’école, l’hôpital, la ville en elle-même et enfin, la fameuse tour. Il semble plus difficile de tisser un fil rouge entre ces différents environnements que dans le premier jeu, pourtant, tous ont une fonction commune : ils cherchent à formater les gens. A l’école, la maîtresse modèle l’esprit de ses élèves, comme nous l’expliquerons plus loin. A l’hôpital, le docteur retravaille l’apparence de tous ses patients. Enfin, les habitants de Pale City sont tous hypnotisés par l’omniprésence des téléviseurs monochromes. Alors que Little Nightmares se focalisait sur la faim insatiable des habitants de l’Antre (le jeu aurait pu s’appeler Hunger), Little Nightmares II semble dénoncer le formatage des enfants et par-dessus tout des adultes.

IV. Une iconographie dérangeante

Il existe des points communs entre l’Antre et Pale City. On y retrouve le symbole de l’œil, ainsi que des monticules de vêtements et surtout de chaussures abandonnés. Voilà qui est ironique, dans la mesure où les protagonistes des jeux progressent, pieds nus. Ces objets et ces chaussures délaissés m’ont toujours mise mal à l’aise. Ils m’évoquent les montagnes de chaussures abandonnées dans les camps de concentration. De toute évidence, il est arrivé quelque chose de terrible à leurs anciens propriétaires. L’iconographie de la saga Little Nightmares puise un peu d’inspiration dans les images choquantes de la guerre mondiale. Dans Little Nightmares II, Six et Mono utilisent à plusieurs reprises un four crématoire, au sein de l’hôpital. Au cours du même chapitre, le joueur fait la rencontre de patients et mannequins démembrés ou à la « gueule cassée ». Je ne pense pas que Little Nightmares soit une métaphore de la guerre. La direction artistique du jeu utilise toutefois une iconographie forte, destinée à nous déranger.

Cependant, ce qui me met le plus mal à l’aise est l’omniprésence des bras, des mains et des doigts tâtonnant le sol pour essayer de nous attraper. Je pense au Concierge, un homme aveugle dont les bras sont démesurément longs. Je pense aux doigts bouffis des Convives et au bras décharné de la grand-mère, quand il jaillit de la surface de l’eau. Je pense aux statues à l’effigie de mains qui s’abattent sur nous, dans Very Little Nightmares. Je pense aux mains qui nous pourchassent, dans l’hôpital de Pale City, mais aussi aux bras des mannequins qui traversent les grilles, à plusieurs reprises. Les exemples sont nombreux, voire omniprésents. Au mieux, cela fait référence au bras du croque-mitaine qui jaillit sous le lit. Au pire, cela a une connotation encore plus malsaine et dérangeante. Dans le film Lovely Bones, sorti en 2009, Peter Jackson ne narre pas son histoire de manière explicite. Il utilise des gros-plans sur le visage ou sur les mains du tueur, incarné par Stanley Tucci, pour suggérer sa pédophilie. (Celui-ci est d’ailleurs fasciné par les maisons de poupées…) Je ne pense pas qu’il soit question de cela, dans Little Nightmares. J’essaie simplement d’expliquer pourquoi ces mains et ces doigts baladeurs me dérangent autant. Au reste, il est clair que les différentes créatures de l’Antre, de la Tanière ou de Pale City réservent un traitement horrible aux enfants qu’elles saisissent. Les sacs mortuaires présents dans l’Antre, (et dont le Fugueur s’échappe), indiquent clairement que les Convives se repaissent de la chair des enfants.

V. Des références aux contes et au cinéma

Que l’on se rassure, on peut trouver des références plus légères, si tant est que ce mot ait du sens dans Little Nightmares. Il me semble que le premier épisode fait essentiellement des références aux contes pour enfants et à la culture asiatique. L’antagoniste du jeu, La Dame, a l’apparence d’une Geisha. D’après Le Cabinet de Curiosités, le restaurant où s’agglutinent les Convives pourrait s’inspirer d’une scène du Voyage de Chihiro (Hayao Miyazaki) où les parents se transforment en cochons. Dans l’extension La Résidence, les portraits et statues présents dans les appartements de la Dame pourraient faire référence au film d’horreur Deux sœurs, du réalisateur sud-coréen Kim Jee-Woon.

Personnellement, le contexte et l’ambiance de Little Nightmares me font penser à un Pays Imaginaire horrifique. Après tout, certaines théories affirment que les Enfants perdus du conte Peter Pan ne grandissent jamais, car ils sont décédés. Peter voue une haine viscérale aux adultes. Dans le roman, les enfants sont dépeints comme des êtres « joyeux, innocent[s] », mais « sans-cœur[s] ». D’ailleurs, on retrouve énormément d’horloges plus ou moins fonctionnelles dans les différents environnements du jeu. Ces mêmes horloges qui terrifient le Capitaine Crochet.

Qui redoute le plus le temps qui passe ? Les adultes ou les enfants de la saga ?

Parlons de l’apparence de Six, qui pourrait évoquer celle du Petit Chaperon Rouge. Bien que le ciré ne soit pas de la bonne couleur, la fillette doit également échapper au grand méchant loup ! Le ciré jaune pourrait en vérité faire référence au film Coraline (2009) voire au personnage de Georgie, dans Ça, de Stephen King. (On peut d’ailleurs trouver un bateau en papier près d’une bouche d’égout, dans le DLC, ou dans les rues inondées de Pale City). Oui, Little Nightmares fait aussi des clins d’œil au cinéma. Les textures et les mouvements saccadés des créatures m’ont toujours évoqué les films réalisés en stop motion, comme L’Étrange Noël de Monsieur Jack (1994).

Au reste, les références au cinéma paraissent beaucoup plus nombreuses dans Little Nightmares II. Voilà qui est logique, dans la mesure où Pale City est jonchée de téléviseurs brouillés. Quand Mono pose ses mains sur une télévision parasitée, il prend exactement la même posture que la fillette, dans le film Poltergeist (1982). Lorsque l’Homme Filiforme sort du téléviseur pour la première fois, cela évoque une scène cruciale du film The Ring (1998). (Cet antagoniste ressemble, à s’y méprendre, à Slender Man, un croque-mitaine apparu sur internet). Little Nightmares II pourrait aussi faire référence à Shining (1980), quand Mono s’empare d’une hache pour détruire la porte derrière laquelle se trouve Six. Certaines créatures, à commencer par la Maîtresse, lorsqu’elle étire son cou, m’ont fait penser au film Beetlejuice (1988). Les mains baladeuses de l’hôpital de Pale City pourraient être des cousines de La Chose, apparue dans La Famille Addams (1964). Little Nightmares II pourrait aussi s’inspirer du film L’Orphelinat, réalisé par Juan Antonio Bayona, en 2008. Un des enfants du long-métrage porte un masque similaire à celui de Mono. Dans l’Orphelinat, comme dans Little Nightmares II, le jeu « 1, 2, 3, Soleil » perd toute forme d’innocence. J’ignore s’il s’agit vraiment de références mais cela aurait du sens, dans la mesure où l’on peut considérer L’Orphelinat comme une réécriture sinistre de Peter Pan. Pour en revenir au conte, les Brutes de l’école sont des enfants en porcelaine, qui semblent emprunter le chemin inverse de Pinocchio. Le pantin de bois doit être sage pour devenir un vrai petit-garçon. De toute évidence, les brutes de Little Nightmares n’ont pas été obéissantes ! Pour finir, j’ajouterais que Mono se réveille dans une forêt, de la même manière que le protagoniste du jeu vidéo Inside (2016).

Introduction, genre et chronologieLieux, iconographie et référencesGalerie des ennemisProtagonistes, bilan et sources

16 réflexions au sujet de « Dossier #3 : Little Nightmares | L’analyse d’une saga cryptique »

  1. J’avais hâte de dévorer cet article, et sans surprise c’était tout simplement passionnant. On en parlait sur mon blog il y a quelques jours mais l’univers de Little Nightmares est tellement cryptique qu’on peut s’amuser à le décrypter de nombreuses manières différentes, et c’est quelque chose que je trouve fascinant à faire. J’ai beaucoup aimé ton approche des personnages, des lieux et des événements.

    Toutefois, j’aurais une autre théorie concernant la fin de Little Nightmares II. Tout comme toi, j’ai d’abord pensé que Six était finalement une antagoniste en raison de la trahison qu’elle commet à l’encontre de Mono. Que ce soit par pure méchanceté ou par vengeance pour ce qu’il vient de faire, quand on connaît les événements du premier opus, c’est le constat qui s’impose. Pourtant, en voyant la fin bonus, une autre idée m’est venue et pour le coup, ça change totalement ma vision du personnage. Et si, finalement, ce qu’on prend comme un acte méchant de la part de Six était en réalité un sacrifice positif ?
    Ces deux termes semblent contradictoires, je sais, mais je t’explique. Dans la fin bonus, on entend le ventre de Six gargouiller, ce qui signifie qu’elle commence déjà à mourir de faim. Du coup, est-ce qu’elle n’aurait pas lâché la main de Mono pour le protéger d’elle-même, de peur de finir par se jeter sur lui ensuite ? Auquel cas, peut-être se serait-elle rendue à l’Antre dans l’espoir de trouver de la nourriture, avant finalement de tomber dans un autre cauchemar l’ayant confrontée à ses pires instincts.
    Ceci dit, cela soulève des questions supplémentaires sur le rôle de Mono, que l’on découvre être l’Homme filiforme. Tout comme toi, j’ai immédiatement pensé qu’il s’agissait d’une boucle temporelle. Cependant, je n’ai pas envisagé le fait qu’il n’y avait qu’un seul Homme filiforme, qui serait Mono. À mes yeux, il pourrait éventuellement s’agir d’une lignée qui se perpétue de victime en victime, avec l’un des enfants prenant à chaque fois la place de l’ancien Homme filiforme qui, on l’imagine, est peut-être amené à mourir ou à disparaître naturellement à un moment donné. Dans ce cas-là, Mono serait lui-même devenu comme son bourreau à partir du moment où il a eu le courage et la force de lutter contre lui. Ceci dit, j’aime également beaucoup ta théorie selon laquelle il s’agirait de lui-même tentant de se protéger de Six.

    Bref, il y a énormément de possibilités et de théories qui peuvent s’entremêler et toutes peuvent fonctionner selon la façon dont on se positionne. Tout comme toi, un peu à l’image de ce que j’ai fait avec The Last of Us, j’aimerais beaucoup faire une analyse complète de l’univers du jeu pour essayer d’en dresser une théorie. Mais je préfère me laisser du temps, je ferai probablement ça d’ici quelques mois, le temps de bien m’imprégner des œuvres et de les redécouvrir à tête reposée.

    Encore bravo pour cet énième article passionnant à découvrir. C’est toujours un réel plaisir de te lire.

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    1. Merci pour ton commentaire et le compliment ! Je t’avoue que je n’aurais jamais pensé à cette théorie sur Six. Mais cela démontre bien que tu as raison, l’univers est aussi cryptique que fascinant et j’espère qu’il le restera, afin que chaque joueur se l’approprie à sa manière ! Ce qui m’a fait penser à une boucle temporelle, pour l’Homme Filiforme et Mono, c’est tout simplement la façon dont on progresse dans les couloirs infinis du dernier chapitre. Ceci étant dit, ta théorie est intéressante car, après tout, on imagine bien que Six aurait pu devenir la nouvelle Dame. D’une certaine façon, elle réussit là où Mono a échoué, malgré lui. Encore que, cela dépend de ce que réserverait une « vraie » suite à Little Nightmares I ! Bon courage si tu te lances dans une telle entreprise, et à bientôt 🙂

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  2. Que c’était passionnant à lire du début à la fin comme dossier! Chapeau pour toutes les analyses, décortications du moindre détail ou des références, il fallait le faire ! C’est fou comme le jeu plonge encore plus ses racines et détails dans des références faisant elles aussi la part belle à l’horreur ou aux réécriture du monde enfantin. Tout cela est finement analysé, ça a dû te faire un sacré boulot, mais passionnant ! Je ne connais pas du tout le jeu Very little nightmares, je crois même que j’ignorais son existence. Mais ils ont essayé plein de médias différents pour un enrichissement certain. Je pense te suivre sans aucun doute sur la chronologie des événements, aussi nébuleuse et sujette à interprétations qu’elle soit. Il est clair que le plus fascinant est la symbolique des personnages, ou ce que cela nous évoque. C’est vrai que Little Nightmares 2 a un côté très déshumanisant après l’aspect conte horrifique, il m’a fait penser à 1984 avec les télés, l’oeil, la surveillance constante, les esprits manipulés… c’est vraiment du formatage. Et j’aime énormément cette peur de devenir adulte que tu évoques, cette peur du temps qui passe qui est propre à chaque personnage, antagoniste ou non. Là aussi c’est matière à réfléchir, car nos petits antihéros risquent toujours de devenir ce qu’ils redoutent, ou des ennemis comme les Nomes. Encore un jeu de miroirs, et il y en des glaces dans la licence ! En ce sens, je te rejoins bien, il n’y a pas de morale évidente dans la licence, juste de la survie, de la peur, et beaucoup de nos craintes, de nos phobies, d’enfant ou d’adulte, poussées à l’extrême ou de manière si obscure que cela en devient dérangeant. (Les chaussures m’ont aussi beaucoup fait penser aux camps de déportation). Je suis encore fascinée par la fin du 2 et tout ce que cela implique. Par rapport à la prescience de Six sur les événements de la licence, ça voudrait vraiment dire que ce n’était pas la première fois qu’elle rencontrait Mono. Ou est-ce encore un parallèle avec ces cauchemars qu’on refait en boucle ? Ça m’a toujours intriguée que dans le 1, quand Six revient après une mort, on dirait qu’elle se réveille d’un sombre rêve.

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    1. Merci pour le compliment ! A vrai dire, dès le premier Little Nightmares, j’avais un peu pensé à 1984, à cause de l’œil et la surveillance omniprésents ! Ah oui, c’est vrai que tes arguments font penser à une métaphore des cauchemars voire des paralysies du sommeil, quand on revoit les mêmes choses en boucle. Encore une théorie intéressante !

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  3. Je n’ai pas encore fait les jeux de la licence Little Nightmare, c’est pourquoi je n’ai pour le moment pu lire que l’introduction, mais quelle superbe introduction à ce monde d’horreurs ! Je pense savoir quel sera le prochain de mes jeux à faire juste pour pouvoir dévorer entièrement ce dossier sans avoir peur du spoil, je reviens très vite !

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  4. Roooh j’avais l’intention de lire l’article mais c’est full spoil 😦 ! Bon J’ai quand même (presque tout) lu la chronologie de cette saga. J’ignorais qu’il y avait un comic d’ailleurs. J’ai l’intention d’y jouer justement surtout depuis que j’ai vu une streameuse y jouer

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  5. Eh coucou ! Ça faisait longtemps ! J’ai un retard de malade mental et je te promets de me rattraper aussi vite que je le peux. Tout comme sur Podculture d’ailleurs, je dois avoir l’équivalent de 7 ans de lecture à rattraper, quelle honte ! Ça a pris du temps mais je suis venu à bout de ton dossier et je suis surpris de me rendre compte que je suis passé à côté de tant de choses ! N’ayant jamais joué à Very Little Nightmares ces informations que tu as donné me donnent paradoxalement, encore plus envie d’y jouer, même si je sais désormais plus ou moins à quoi m’attendre, je suis heureux d’avoir pu avoir toutes ces informations avec toi. Je suis surpris qu’il y ait cette incohérence entre Little Nightmare II et VLN après ça contribue au mystère du jeu je suppose. Chaque joueur doit se faire sa propre opinion. Dossier giga complet sur lequel on sent que tu as pris plaisir à bosser. Ça fait trop plaisir de te relire ! J’enchaîne à toute !
    Ju’.

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  6. J’ai enfin pris le temps de lire ce foisonnant dossier (et je suis pratiquement à jour sur le blog. Je me lirais le dernier article quand j’aurais fait It Take Two. Je veux me préserver de tout spoil pour le découvrir à fond 😊) ça se sent que tu adores la licence et que tu l’as décortiqué dans tous les sens. C’est riche d’informations et de pistes de réflexions sans devenir indigeste, bien au contraire. Je me souviens que, dans un autre échange de commentaires, tu avais dit que tu avais pratiquement l’équivalent d’un livre de théories et réflexions sur la licence. Je me demande si tu ne devrais pas essayer de concrétiser tout ce travail via Third Edition qui propose de tels types d’ouvrages. Sait-on jamais !

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    1. Oh, ce serait bien qu’on débloque des trophées quand on se met à jour sur les blogs, ahah En tout cas, une fois encore, merci énormément ! Je me suis effectivement beaucoup amusé à faire ce dossier, et je suis ravie qu’il t’ait plu. J’adore les bouquins de Third Edition, mais tu crois vraiment que quelqu’un comme moi, et avec ce type d’article, peut les aborder ? Je ne sais même pas comment. Et puis, admettons que, par miracle, quelque chose se concrétise avec eux, ce serait un rêve assez dingue, et en même temps je ne te raconte pas la pression, ahah. En tout cas, je prends la suggestion comme un compliment. Merci !

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