Mes souvenirs sur PlayStation (1997-2021)

J’ai acquis la PlayStation 5. Ça y est. A l’heure où j’écris ces mots, je n’ai terminé qu’Astro’s Playroom, la démo offerte avec la console. Et quelle expérience vidéoludique… Astro’s Playroom est un jeu de plate-forme aussi prenant qu’attendrissant. Non seulement il permet de tester les virtuosités dont est capable la manette DualSense, mais il s’agit d’une véritable ode à la PlayStation. La collecte d’artefacts à travers les quatre mondes renvoyant à chaque console de Sony ainsi que les nombreuses références aux jeux sortis, au fil des années, sont une véritable madeleine de Proust. Sans surprise, cela m’a donné envie de replonger – comme Astro – dans les merveilleux souvenirs que m’a offert la PlayStation, au fil des générations. Si j’ai beaucoup joué sur Nintendo, et dans une moindre mesure sur Microsoft, j’ai un lien étroit avec la console de Sony. Afin de ne pas rendre l’article trop dense, je ne me suis autorisée à évoquer que dix jeux par console. Êtes-vous prêts pour ce retour dans le passé ?

La salle de jeux d’Astro rend un bel hommage aux produits PlayStation.

Prairie de la Ram : PlayStation 1

25 décembre 1997. Mes frères et moi recevons la PlayStation, au pied du sapin. Nous ne le savons peut-être pas encore, mais cette console et ses sœurs cadettes vont nous accompagner le restant de notre vie. Je vous parle d’un temps que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître, certes, mais aussi et surtout d’une époque où nous avions moins de jeux que maintenant, ni les mêmes ressources pour les terminer, d’autant que nous étions très jeunes. Il n’était pas rare que nous jouâmes beaucoup à certains d’entre eux, sans jamais dépasser les premiers niveaux, au point de les connaître par cœur. Et pourtant, nous les adorions.

Tomb Raider, Final Fantasy VIII, Resident Evil.

L’ère PlayStation 1 vit surgir de nombreux jeux, devenus cultes aujourd’hui. Je pourrais même en associer un à chaque membre de ma famille, à l’exception de ma mère, peut-être, qui ne jouait guère à l’époque. Ainsi, il n’était pas rare que les cris stridents de Lara Croft, lorsqu’elle tombait dans le vide dans Tomb Raider (1996), aient pour écho les jurons de mon père. L’un de mes frères mit un temps considérable à terminer Final Fantasy VIII (1999), et conserva précieusement sa sauvegarde de fin, afin de pouvoir renouveler le combat contre le boss final et surtout, revoir la dernière cinématique, à une époque où elle n’était évidemment pas disponible sur la toile. Mon frère aîné, quant à lui, était plus amateur d’un certain Resident Evil (1996), sans pour autant se résoudre à affronter le Manoir Spencer seul. Je devais parfois moi-même lui tenir compagnie, partagée entre la fascination et l’aversion, au point de redouter les zombies pendant plusieurs années, par la suite. J’étais de toute façon si impressionnable que l’atmosphère d’Oddworld (1997) suffisait elle-même à me mettre mal à l’aise, en dépit des sons rigolos et des bruits de pets que produisait Abe. Autre mascotte de la PlayStation 1, Crash Bandicoot occupa de nombreuses heures de notre temps, grâce au premier opus sorti en 1996. Mais ce n’est rien comparé à son successeur, le jeu de kart Crash Team Racing (1999).

Oddworld, Crash Team Racing, Crash Bandicoot.

A partir de maintenant, je ne m’apprête donc qu’à parler de jeux multijoueurs. C’était ça la PlayStation 1 : la possibilité de passer de nombreuses après-midis, tous ensemble, devant des jeux proposant une expérience multi locale. Je ne saurais dire combien de courses j’ai ainsi faites, sur Crash Team Racing, et ce pendant des années. Mes frères et moi nous sommes aussi beaucoup entre-tués sur le mode multi de Duke Nukem : Time to Kill (1998). Mais si j’avais un genre de prédilection à cette époque, c’était bien celui des jeux de combat. Un jeu avait beau être aussi médiocre que Dragon Ball : Final Bout (1997), nous passions des heures à nous affronter, en élaborant nos propres fiches de tournoi et en rêvant secrètement du jour où un jeu Dragon Ball serait assez abouti pour permettre de se transformer en plein combat. J’avais aussi beaucoup d’affection pour Bloody Roar 2 (1999), cette licence disparue dans laquelle les combattants avaient la capacité de se métamorphoser en animaux.

Bloody Roar 2, Dragon Ball : Final Bout, Duke Nukem : Time to Kill.

Mais si je ne devais retenir qu’un seul jeu, ce serait sans doute Tekken (1994), l’un des premiers que nous ayons eus. Les personnages avaient beau être faits de pixels compacts et mettre cinq minutes pour décocher le moindre coup de poing, nous les aimions, au point de jouer aujourd’hui encore avec eux. (Et puis, quel plaisir c’était de poursuivre le jeu afin de débloquer de nouveaux personnages, plutôt que de les acheter à un coût indécent…)

La cinématique d’ouverture de Tekken.

Circuit SSD : PlayStation 2

Cet amour des jeux de combat (ou plus largement des jeux multi) se poursuivit avec l’ère de la PlayStation 2. Tekken continuait à nous suivre avec notamment l’excellent Tekken Tag Tournament (2000), rassemblant les combattants des différents opus. Il y figurait un excellent mini-jeu sur lequel nous avons aussi passé de nombreuses heures : le Tekken Bowl. A cette époque, je découvris également SoulCalibur 2 (2003), dans lequel les personnages s’affrontaient cette fois-ci, avec des armes blanches. Je tombai aussitôt sous le charme de l’armure d’un certain Nightmare. L’un de nos vieux rêves fut réalisé avec l’arrivée de nombreux jeux de combat estampillés Dragon Ball. Le meilleur – encore indétrônable à ce jour – est sans doute Dragon Ball Budokai Tenkaichi 3 (2007). Le jeu comptabilisait pas moins de 150 personnages de l’univers, et ce, sans prendre en compte les nombreuses transformations disponibles durant les combats. Ce n’était pas un jeu multi, mais nous aimions beaucoup le faire à deux : il s’agissait du Seigneur des Anneaux : le Retour du Roi (2003). Comme quoi, nous savions même nous satisfaire des jeux dérivés de films !

Le Tekken Bowl de Tekken Tag Tournament, Nightmare dans SoulCalibur 2, Dragon Ball Budokai Tenkaichi 3.

Plus important, je devenais assez âgée pour jouer pleinement en solo. Je me souviens m’être essayée de nombreuses fois à Final Fantasy X (2002) avant même que mon amour des RPGs ne soit très prononcé. J’aimais également passer du temps sur Shadow of Rome (2005), un jeu alternant entre des phases d’infiltration avec le personnage d’Octavien, le neveu de César, et des phases de combat avec Agrippa, un gladiateur. Dans mes souvenirs, le jeu pouvait être assez gore. J’avais aussi beaucoup d’affection pour Bilbo le Hobbit (2003), un jeu méconnu qui adaptait assez agréablement l’histoire du livre. Mais c’est probablement sur les Sims (2003) et ses suites que j’allais passer le plus de temps, construisant et reconstruisant des foyers et autres demeures.

Le Seigneur des Anneaux : Le Retour du Roi, Final Fantasy X et Shadow of Rome.

S’il était rare que je finisse les jeux, je me souviens avoir terminé, plus d’une fois, Le Parrain (2006). Cette adaptation libre reprenait l’histoire du premier film de Francis Ford Coppola, en y introduisant un personnage inédit, que nous pouvions créer intégralement. Le jeu était particulièrement intéressant car il permettait d’errer librement dans New York, afin d’étendre le pouvoir de la Famille, puis de devenir soi-même un membre haut placé de la Mafia.

Le Parrain, Bilbo le Hobbit, Les Sims

Malgré tout, je n’ai finalement eu qu’un seul grand amour sur PlayStation 2 : celui qui aurait un impact immense sur ma vie. Je parle évidemment de Kingdom Hearts (2002)…

La cinématique d’ouverture de Kingdom Hearts.

Station Climatisante : PlayStation 3

Au risque de vous décevoir, à l’exception de jeux comme Guitar Hero ou Buzz!, je n’ai que peu de souvenirs sur la PlayStation 3, dans la mesure où je n’y ai quasiment pas joué ! Pour cause, la console est sortie chez nous en 2007, période durant laquelle j’étais au lycée, et m’étais désintéressée des jeux vidéo. Mais je n’allais pas tarder à me rattraper…

Jungle du GPU : PlayStation 4

25 décembre 2015. Je reçois ma première console de salon individuelle, après quelques temps à m’être remise à jouer, sur PC. Entre temps, j’avais aussi essayé la PSP, mais seule la PlayStation 4 parviendra à animer, en moi, une véritable passion pour les jeux vidéo. Mon rapport avec les jeux n’est plus le même aujourd’hui, au point de m’être mise à chasser les trophées Platine, depuis 2018, par l’intermédiaire de Tekken 7. Au point d’avoir momentanément rejoint l’équipe de PSTHC, et d’écrire régulièrement sur mon blog, mais aussi sur Pod’Culture. Les jeux vidéo font partie intégrante de ma vie. Aussi est-il particulièrement difficile de ne choisir que 10 souvenirs, parmi tous les excellents jeux que j’ai pu faire, sur PlayStation 4. Mais c’est un challenge que je m’engage à réussir.

Dragon Age : Inquisition, The Walking Dead et Skyrim.

Les deux premiers jeux me venant à l’esprit sont la série Telltale The Walking Dead, lancée en 2012 et Skyrim, sorti sur PS4 en 2016. J’avais d’abord entrepris ces aventures sur PC, et ce sont elles qui m’ont redonné le goût du jeu vidéo. Je les retrouvai, quelques années plus tard, sur PS4, avec un plaisir non dissimulé.

Mon amour pour les RPG n’a eu de cesse d’augmenter. Comment aurait-il pu en être autrement avec des chefs-d’œuvre comme Dragon Age Inquisition (2016), Final Fantasy XV (2016) et bien entendu Kingdom Hearts III (2019), que j’attendais depuis plus de dix ans… ?

Ardyn, dans Final Fantasy XV, Spirit of the North et Kingdom Hearts III.

La PlayStation 4 me permit également d’élargir mon horizon et de découvrir de nouveaux genres vidéoludiques. Je pense tout d’abord aux jeux indépendants. Il est difficile de n’en citer qu’un mais la musique envoûtante de Spirit of the North (2019) me revient à l’esprit. Pourquoi les balades contemplatives d’un renard m’ont-elles ainsi marquée ? Je ne saurais le dire. L’autre genre que j’ai découvert – ou plutôt avec lequel je me suis réconciliée – est l’horreur. Il y a quelques années, je n’aurais jamais imaginé que je serai capable de terminer seule, les Resident Evil Remake ou la saga The Last of Us. J’entends encore les bruits sonores de Monsieur X retentir sur les marches du commissariat, dans Resident Evil 2 (2019) ; et je ressens toujours la foule de sentiments qui m’envahirent en découvrant l’histoire tragique de Joel, Ellie et surtout Abby, dans The Last of Us II (2020). Cette expérience narrative n’a probablement pas son semblable, dans le jeu vidéo, aujourd’hui. Il y a aussi un jeu indépendant, doublé d’un jeu d’horreur, qui a retenu mon attention. Je fais référence à Little Nightmares, (dont le logo a inspiré celui du blog, au même titre que le personnage de Roxas). Si le premier épisode avait mis la barre très haut, Little Nightmares II (2021) est devenu l’un de mes jeux vidéo favoris. Et cette musique… On pourrait se damner pour elle.

The Last of Us II, Resident Evil 2, Little Nightmares II.

Comme pour les précédentes générations, s’il ne devait en restait qu’un ; ce serait le jeu pour lequel j’ai voulu à tout prix une PlayStation 4. Il s’agit de The Witcher III (2015). J’ai tellement apprécié les aventures de Geralt que, si l’on se fie aux statistiques, il s’agit du jeu sur lequel j’ai passé le plus d’heures : presque 300. J’ai réalisé au moins deux fois la quête principale, sans parler des excellentes extensions et… du Gwynt bien sûr. Il est indéniable que certains jeux et personnages, sont une part essentielle de notre vie.

Le trailer de The Witcher III.

PlayStation 5

Décembre 2021. La dernière console de Sony est une denrée rare. Je finis malgré tout par trouver un moyen de l’obtenir. Je découvre avec émerveillement les nouvelles fonctionnalités de la console et surtout de la manette, par l’intermédiaire d’Astro’s Playroom, qui éveille de vieux et merveilleux souvenirs en moi. J’ai hâte de découvrir de quels aventures et personnages je vais tomber amoureuse, sur cette nouvelle génération. 24 ans plus tard, j’ai l’impression de me retrouver à la case départ. La boucle est bouclée.

Et toi, quels sont tes meilleurs souvenirs sur les consoles de Sony ?

16 réflexions au sujet de « Mes souvenirs sur PlayStation (1997-2021) »

  1. Alalala sacrée parcours dans la console de Sony 😀 !
    J’ai pas arrêté de faire des commentaires à hautes voix d’ailleurs en comparant ton parcours avec le mien notamment le passage avec Tekken le premier (que j’ai pas réussi à jouer tellement il est lent mon dieu !) et surtout la PS3 dont j’en avais parlé dans un article d’ailleurs !
    Cet article est une très bonne déclaration d’amour à la Play comme on l’appelle depuis plus de 20 ans.

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  2. Mes meilleurs souvenirs ? Ben si je les FF, tu me croiras bien évidemment ! Sinon y en a pas mal comme Soul Blade, premier jeu de la saga Soul, Ape Escape, Syphon Filter, Crash, Spyro etc. On avait pas énormément de jeux aussi mais beaucoup de démos qui grâce à Playstation magazine, on en connaissait et testait beaucoup.
    Les jeux multijoueurs alors que je ne suis pas forcément friande de ça (à cause de des mauvais joueurs et perdants…) mais honnêtement, on se tapait des barres mon frère et moi. Je pense que je vais en écrire un article. Merci pour l’idée d’ailleurs !

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    1. Oui, je connais ton amour pour FF IX ! Par contre, je ne connais pas trop les autres. C’est vrai que sur les premières générations, je jouais beaucoup à certains jeux que j’avais sous la main sans me préoccuper de ce qui sortait. Bon, il n’y avait pas internet en plus. C’est vrai que j’aurais pu mentionner ces bons vieux discs de démo. Je faisais beaucoup la démo de l’un des Jak ! Je pense qu’il faut vraiment être bien accompagné pour les jeux multi, en effet. Certains mauvais perdants deviennent toxiques. Je t’en prie. N’hésite pas à me le dire si tu fais ton article !

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  3. Que de souvenirs… Je me souviens de certains moments avant mes 7 ans ou mes parents s’arrachaient les cheveux sur Rayman, ou lorsque mon père jouait à un jeu dont je n’ai plus le nom, un jeune garçon dans un monde avec des aliens qui se faisait tuer encore encore et encore « Darkness… » il avait un chien de mémoire… Siphon filter, God of war, et ensuite sur PS3 avec Résistance et Killzone. J’ai ensuite repris le flambeau avec la PS4 ou après quelques essais sur PS3 pour platiner des jeux (A l’époque j’avais eu Celui de Prince Of Persia et Colin Macrae dirt 2) je me suis lancé dans le fauchage des platines entre autre. Je n’ai jamais touché à une xbox, non pas que je n’aime pas la console. Mais j’ai toujours baigné dans l’univers de Sony, et c’est un univers que j’ai chéri tout au long de ma vie. Merci à toi une nouvelle fois pour ce travail dingue !

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    1. C’est drôle car, quand on est petits, on se rappelle plus de la famille qui joue à certains jeux que de nous-mêmes. En fait, c’était les let’s plays avant l’heure, ahah. Je crois que pour le jeu, Hauntya a essayé de te répondre dans l’un des commentaires. Et maintenant tu es devenu une vraie faucheuse de platines ahah. Ah c’est clair que je reste tout aussi loyale envers Sony, mais je ne cracherai certainement pas sur Nintendo et X-Box, surtout pour leurs exclus présentes et à venir. Merci !

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  4. Je pense que le jeu évoqué par Ju’ est Heart of Darkness, très dur, dont je me souviens avoir joué à la démo sur pc pour beaucoup mourir !

    C’est avec émotion que se lit cet hommage et parcours des souvenirs liés à la Playstation. Astro’s room était parfait pour évoquer ces souvenirs ! Bien sûr, tu m’as déjà parlé de plein de ces jeux, mais j’en découvre tout de même d’autres, qui sont aussi liés à de forts bons souvenirs familiaux.Ça m’étonne pas de voir cité Le Parrain, Kingdom of Hearts, ou ce bon vieux Géralt ! Certains de tes jeux favoris sont aussi passés dans ceux que j’ai le plus aimés, et d’autres sont encore à découvrir. A travers ton souvenir on voit comment un tel loisir peut accompagner toute une vie, avec ses pauses et reprises, et comment, indirectement, il accompagne aussi notre propre évolution, que ce soit pour la difficulté ou la peur dont on vient à bout, ou nos goûts pour certains types de jeux. Un beau récit qui fait remonter dans le temps aussi, avec l’évolution des consoles ! Puisse la PS5 t’offrir de très beaux moments d’émotion et de découvertes.
    Quant aux jeux qui m’ont marquée, tu les connais pour la plupart ! La PS2 reste liée à Silent Hill avant tout, la PS3 aussi bien qu’en y rajoutant Alice Madness Returns. Quant à la PS4, en vrac, c’est The Witcher pour Géralt, Senua avec Hellblade, Gris, Life is strange, The Walking Dead aussi…
    Après tout ça, comment certains peuvent-ils encore croire que le jeu vidéo n’est pas une oeuvre culture/artistique àpart entière ?

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    1. Je me suis dit qu’il était un peu tard pour faire une simple critique de la PS5 ou d’Astro, d’autant que tout le monde l’a fait l’an dernier. Donc autant jouer le jeu du robot. Oui c’est vrai que ces consoles ont finalement encore plus d’importance qu’on ne pourrait l’imaginer. Merci pour ta contribution !

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  5. Excellent article qui me rappelle aussi beaucoup de très bons souvenirs sur la première Playstation : FF8, Resident Evil 2, Tekken 3, Breath of Fire III, Gran Turismo 2 ou encore Driver (une sorte de GTA) ^^
    Le genre d’article qui me donnerait envie de replonger dans les jeux vidéo 😀

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  6. Très chouette article sur ta « carrière de gameuse ». C’est super intéressant de replonger dans tous ces souvenirs en ta compagnie, et de voir à quel point chacune des consoles de PlayStation a pu nous marquer pour des raisons – ou plutôt des jeux différents.
    Je crois qu’Astro’s Playroom nous a tous fait le même effet. Quelle superbe et ingénieuse expérience de la part de Japan Studio (gratuite, en plus !). Et on a encore de bien belles choses à vivre, à l’avenir ! ✨

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  7. Clairement Astro Playroom arrive à nous faire revivre des souvenirs même si on a effleuré que certaines générations. Entre les éléments à collecter, les Astro rejouant des scènes de jeux cultes à dénicher dans le décor, et même le boss qui est un clin d’œil à la première demo de la Playstation 1. C’est un jeu excellent sur tous les points qui permet de (re)découvrir la console en plus de s’initier aux nouvelles fonctionnalités de la manette.

    J’ai l’impression que plusieurs générations ont connu Tekken via ses premiers épisodes. Pour ma part, c’était chez les voisins que j’ai pu approcher la Playstation 1. De mon côté, je possédais qu’une Game Boy (j’ai lâché Nintendo après la DS, ça a quand même bien duré !) J’avais ainsi découvert Tomb Raider ou encore Soul Reaver (qui me faisait bien peur à l’époque).

    J’ai eu plus tard la PS2 (avec comme argument, entre autres, auprès de mes parents qu’elle permettait de lire les CD audio et DVD). J’ai joué à plusieurs jeux mais les plus marquants furent Persona 3, Okami et Shin Megami Tensei III. A tel point que mes frères disent encore que c’était les jeux qui tournaient continuellement sur la console.

    Comme toi j’ai pratiquement peu approché la génération PS3 avec mes études et m’intéressant à d’autres choses. Puis j’y suis revenue vers la fin de sa génération après avoir rencontré Yuutsu. Je me suis ruée sur les Assassin’s Creed (on était en plein durant l’arc Ezio), les Dragon Age, Bioshock et Alice Madness Returns. Sur PS4, ça a été principalement les jeux de Bloober Team, The Witcher 3, les exclus Sony mais aussi Yakuza Like a Dragon et Judgment.

    Et j’en oublie sûrement tant il y en a. Sans compter ceux que je vais découvrir après tout le monde parce que je suis lente (et cherche à platiner mes jeux quand je le peux, ce qui prend du temps). Mes débuts sur PS5 sont encore tous timides, mais je suis certaine d’y découvrir de nouveaux univers attrayants. Ce qui a été déjà le cas pour Ghostwire Tokyo.

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    1. C’est vrai que la PS5 n’aurait pu rêver d’une meilleure démo de lancement ! C’est vrai que mes premiers pas ont tout de même été sur Game Boy Color. Et c’est vrai aussi que le lecteur de DVD puis de Blu-Ray ont été de bons arguments pour vendre les consoles ! Je suis ravie qu’on partage de bons souvenirs sur Dragon Age ou The Witcher ! Merci pour ton retour !

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