Dossier #4 : (Mon) Histoire du RPG

II. L’arrivée de la 3D et l’essor des RPG [1994-2004]

En 1994, deux ans après l’arrivée des premiers jeux en 3D, la PlayStation est commercialisée. Les jeux sont désormais gravés sur CD. Ces innovations techniques sont de bon augure pour les RPG, dont les graphismes vont évoluer, et dont l’univers comme l’histoire pourront être plus fournis.

La même année apparaît un mastodonte du RPG : The Elder Scrolls. Développé par Bethesda, cet univers d’heroic fantasy s’inspire de la mythologie nordique. Les environnements deviennent alors gigantesques. Mais ce n’est sans doute rien comparé à The Elder Scrolls V, sorti en 2011. Vous le connaissez peut-être plus sous le nom de Skyrim. Il s’agit de l’un de mes RPG favoris, ou du moins de celui que j’ai recommencé le plus de fois, (sans toujours le finir). L’univers et les possibilités sont si vastes que l’histoire principale n’est finalement qu’anecdotique. L’exploration, les quêtes annexes et les différents groupuscules rendent, à eux seuls, le monde incroyablement riche à parcourir, à condition de ne pas se prendre une flèche dans le genou…

Qu’est-ce qu’un RPG occidental ?

Cela m’amène à parler de la deuxième école de RPG : les RPG occidentaux. Vous l’aurez compris, le RPG occidental est moins dirigiste et offre bien plus de liberté. On trouve beaucoup moins de combats au tour par tour. Certains jeux permettent de personnaliser le héros/l’héroïne, de faire des choix ayant des conséquences importantes, voire même d’entretenir des relations virtuelles avec les PNJ. J’ai particulièrement d’affection pour le RPG occidental car il donne l’illusion d’écrire sa propre histoire.

Enfin, si vous aimez la mythologie nordique, vous pouvez également vous tourner vers le JRPG Valkyrie Profile (1999).

Le premier Elder Scrolls, Valkyrie Profile et Skyrim

Si cet article n’est évidemment pas exhaustif, je tiens à souligner l’arrivée de la série Tales of, en 1995. Le dernier épisode, Tales of Arise, est sorti en 2021, et il se trouve que je viens de le commencer.

Pokémon : Attrapez-les tous !

1996 est une nouvelle date clé pour le monde du RPG, et plus encore pour moi. En effet, des monstres de poche commencent à envahir nos écrans. Je veux bien entendu parler de la première génération de Pokémon, sortie sur Game Boy. Pokémon Jaune, sur Game Boy Color est le premier RPG auquel j’ai joué et que j’ai terminé. Le jeu consiste à affronter des dresseurs pour remporter des badges mais aussi à compléter le Pokédex. La tâche est compliquée par le fait que les Pokémon attaquent de manière aléatoire, dans les hautes herbes. Il est impossible de savoir sur quel ennemi on va tomber, avant que l’écran de combat ne s’affiche. C’est une autre dimension du RPG qui tend de plus en plus à disparaître. Pokémon Jaune représente de très beaux souvenirs d’enfance. Je m’évertuais à faire et refaire le jeu, afin de compléter le Pokédex, monter mon équipe au niveau maximal, et même utiliser le câble Link afin d’affronter mon frère aîné. Pokémon Jaune est de ces jeux que je connais par cœur, mais dont je ne me lasserai sans doute jamais. Je découvris ensuite Pokémon Argent, avant de manquer plusieurs générations. J’ai profité de l’acquisition de la Switch pour suivre les aventures Pokémon de manière plus assidue. Si Légendes Pokémon : Arceus est décevant en terme de graphisme, de technique et surtout d’équilibre des combats, j’ai trouvé la chasse des Pokémon incroyablement libre, plaisante et addictive. Tout ce que j’espère est que, en dépit de ses faiblesses et retards, la saga Pokémon a finalement de beaux jours devant elle.

On note aussi l’arrivée d’un certain Revelations : Persona. Ce spin-off de Shin Megami Tensei deviendra lui-même le pionnier d’une franchise très réputée. Le dernier titre principal, Persona 5, est sorti en 2017.

La map de Pokémon Jaune, celle de Pokémon : Arceus et enfin un combat dans Pokémon Jaune

L’âge d’or de Final Fantasy

1997 est aussi une date cruciale. Décidément ! Il s’agit de la date de sortie de Final Fantasy VII, qui nécessite quatre CD sur PlayStation. Le JRPG rencontre un immense succès, au point de marquer l’histoire de la franchise, mais aussi celle du jeu vidéo, en général. A l’époque, les joueurs et joueurs sont bouleversés par la beauté des graphismes en 3D. Les personnages, la musique et l’histoire ne sont pas en reste, au point de faire de Final Fantasy VII l’un des épisodes majeurs de la saga. Ce n’est pas un hasard si les aventures de Cloud, affrontant Sephiroth, font désormais l’objet d’un remake.

Aussi surprenant que cela puisse sembler, Final Fantasy VII n’est pas mon épisode favori. J’ai joué à la majorité des opus de la saga et tous, ou presque, m’ont marquée d’une manière ou d’une autre. Final Fantasy IV, qui raconte les histoires du chevalier Cecil, a déjà une place prépondérante dans mon cœur. Il serait difficile de ne pas mentionner Final Fantasy VI, ne serait-ce que pour la scène de l’opéra ou son antagoniste fou : Kefka ! A l’époque, Final Fantasy était vraiment avant-gardiste. La saga comporte plusieurs des plus belles musiques du jeu vidéo. Kefka est probablement le premier méchant de la franchise à être aussi haut en couleurs, et à ne pas simplement incarner une entité maléfique.

L’âge d’or de Final Fantasy arrive, selon moi, avec la trilogie sortie sur PlayStation. Final Fantasy VII a une place importante dans l’histoire du jeu vidéo pour des raisons évidentes. Final Fantasy VIII a profondément marqué ma jeunesse, grâce à ses musiques, ses personnages, mais aussi des cinématiques dont il ne peut rougir, même aujourd’hui. J’ai connu Final Fantasy IX sur le tard, mais il renouait avec l’heroic fantasy de manière charmante, sans compter que le personnage de Bibi a un parcours doux-amer comme je les aime. Final Fantasy X marque les débuts de la saga sur PlayStation 2. Les personnages ont enfin des voix, mais nous y reviendrons plus tard !

Enfin, Final Fantasy XV, bien qu’il soit critiqué à cause de son manque de fantaisie et d’aboutissement, est de mes épisodes favoris. La relation entre les quatre personnages principaux ressemble à une fratrie qui se délite puis reste solidaire, au fil du temps. La musique est, une fois encore, incroyable, et je pèse mes mots. Pour finir, l’antagoniste, Ardyn, est l’un des personnages m’ayant le plus marquée ces dernières années.

Malheureusement, Final Fantasy a perdu de sa superbe. La saga n’est plus forcément synonyme d’univers magiques ni de graphismes révolutionnaires. SquareEnix a beaucoup de mal à tenir les délais. Bien qu’il fut annoncé en 2006, Final Fantasy XV ne sortit que dix ans plus tard, et après moult changements de direction. C’est probablement pourquoi j’ai accueilli la bande-annonce de Final Fantasy XVI avec beaucoup de réserve, l’an passé.

Cloud dans Final Fantasy VII, Squall dans Final Fantasy VIII et Noctis dans Final Fantasy XV

Pour en revenir à l’année 1997, et à Bethesda, le studio sort un nouveau RPG occidental, qui deviendra très célèbre. Il s’agit de Fallout. La série se démarque d’autres RPG car elle se situe dans un univers post-apocalyptique, dévasté par les radiations. L’ambiance est rétro-futuriste : les personnages ont accès à une technologie très avancée, pourtant, les costumes et décors rappellent beaucoup les années 50. Je ne connais la saga qu’à travers Fallout 4, sorti en 2015. L’univers proposait des possibilités aussi infinies que Skyrim, ce qui n’était pas pour me déplaire. Je pourrais aussi conseiller The Outer Worlds, un RPG somme toute bref, sorti en 2019, et qui s’inspire beaucoup de l’ambiance de Fallout.

Comme si l’année 1997 n’était pas assez riche, j’ai envie de mentionner l’arrivée du logiciel RPG Maker, qui permettait de créer son propre RPG, à la maison. J’ai passé un certain nombre d’heures dessus, bien que rien d’abouti n’en soit jamais sorti !

En 2000, avec l’arrivée du XXIe siècle survient le MMORPG Phantasy Star Online sur Dreamcast. Il est le premier MMORPG sur console, mais, avec le recul, l’on peut davantage considérer l’ensemble de la franchise comme du Hack and Slash.

Un aperçu du premier Fallout, Vault Boy est la mascotte de Fallout depuis 1997. Enfin, Phantasy Star Online

L’arrivée surprenante de Kingdom Hearts

Faisons un bond dans le temps, pour arriver en 2002. Une saga arrive sur PlayStation 2 et va bouleverser mon existence entière ! Kingdom Hearts. Initialement, le A-RPG est mal accueilli par une partie du public qui considère qu’un crossover entre Final Fantasy et Disney n’a pas lieu d’être. Il rencontre toutefois un grand succès. La mayonnaise prend, tant parce que Kingdom Hearts a son identité propre, que parce que tout est absolument incroyable dans ce jeu. Vous sentez mon objectivité, n’est-ce pas ?

J’ai énormément joué aux deux premiers épisodes sur PlayStation 2. Je me souviens encore combien j’étais excitée à l’idée de découvrir quel serait le prochain monde Disney que je débloquerai, au fur et à mesure que je progressais dans l’histoire. Le créateur Tetsuya Nomura a insufflé une ambiance très particulière aux aventures de Sora, qui ne seraient d’ailleurs pas les mêmes sans la bande originale inoubliable de Yoko Shimomura. Même si l’on retient – à juste titre – le nom de Nobuo Uematsu pour son travail sur Final Fantasy, la compositrice a réalisé des symphonies majestueuses, tant pour Kingdom Hearts, que pour Final Fantasy XV.

Dans Kingdom Hearts, les personnages de Final Fantasy servent d’outils pour le scénario, c’est pourquoi ils tendent à disparaître. Au fil des épisodes, l’histoire se concentre sur les univers Disney, certes, mais aussi sur ses personnages propres. L’apparition des voix est particulièrement importante pour ce RPG car la plupart des personnages Disney sont doublés par leurs comédiens originaux. Je pourrais parler pendant des heures des personnages, comme Roxas, ou de la mythologie qui, certes, est devenue très compliquée au fil du temps. Nomura a tant tenu à relier les épisodes de la saga entre eux, même quand ils étaient dérivés ou sur d’autres consoles, que cela rend l’univers alambiqué. Kingdom Hearts III est l’un des jeux que j’ai attendus le plus longtemps. Annoncé en 2010, le jeu ne sortit qu’en 2019. Du Square Enix tout craché.

Sora rencontre un mog (Kupo !) dans Kingdom Hearts, Sora et Roxas dans Kingdom Hearts II, enfin Kingdom Hearts III

Star Wars KOTOR et son remake

C’est en 2003 que sort un RPG qui va lui aussi beaucoup impacter ma vie. Il s’agit de Star Wars Knights of the Old Republic, sur X-Box et PC. Ce jeu développé par BioWare appartient aux meilleures histoires Star Wars jamais contées. Je me souviens que l’immersion dans les planètes était incroyable. Je prenais un savant plaisir à discuter avec mes partenaires, afin d’apprendre à les connaître ou encore à faire des choix pour basculer du côté lumineux ou obscur de la force. L’histoire de KOTOR est si bien écrite que je me souviens encore de l’impact qu’eut la chute du dénouement sur moi. Certains personnages, à commencer par Revan, sont devenus particulièrement emblématiques.

KOTOR eut une suite moins aboutie. Un MMORPG basé sur l’histoire de l’Ancienne République vit également le jour. Par-dessus tout, un remake de KOTOR a finalement été annoncé, sur PlayStation 5. Il est inutile de préciser que j’attends ce jeu avec une impatience terrible. A priori, le système de combat devrait être revisité, ce qui ne sera pas du luxe, car le jeu a beaucoup vieilli. J’espère toutefois que l’histoire, ses possibilités de personnalisation, de relations avec les PNJ, ou encore le choix de basculer d’un côté ou de l’autre de la force seront non seulement préservés, mais aussi améliorés !

C’est en 2004 que sort le MMORPG probablement le plus célèbre : World of Warcraft. Vous l’avez peut-être compris, je ne suis pas attirée par les jeux en ligne. Je n’ai même pas testé les MMORPG Final Fantasy. Au reste, il serait sot de nier à quel point certains d’entre eux sont importants dans l’histoire du RPG. World of Warcraft fut un tel succès qu’il a certainement contribué à la popularité et à la démocratisation du RPG, dans le monde.

Un aperçu de Kotor, Dark Malak en est l’antagoniste. Enfin, World of Warcraft

I. Les origines du RPG [1970-1992]II. L’arrivée de la 3D et l’essor des RPG [1994-2004]III. Un genre victime de son succès ? [2007-2020]

15 réflexions au sujet de « Dossier #4 : (Mon) Histoire du RPG »

  1. Quel article ! J’adore jouer à des RPG mais bizarrement, ma liste de jeux du genre n’est pas conséquente. Certains ne m’intéressent pas des masses je dirais. Mais j’en ai testé quelqu’un grâce à Playstation mag que ça soit des obscures (The Granstream Saga… il était pas ouf ouf mais je ne sais pas pourquoi, j’aimais bien y jouer à la démo) ou d’autres qui m’ont marquée comme Jade Cocoon et Legend of Dragoon… juste pas leur démo. C’est fou quand même.
    Bon, je pense que tu me connais à force et que tu sais que Final Fantasy fait partie intégrante de ma vie (depuis plus de 20 ans). Moi aussi, lorsque j’entends le thème de la saga, je ressens une telle émotion. Les frissons et la boule à la gorge sont au garde à vous.

    Il y a pas mal de choses que je savais concernant le RPG (déjà Donjons et Dragons je connaissais bien que je n’y ai jamais joué) mais ça fait plaisir de lire un telle rétrospective afin d’en apprendre plus ou de rafraîchir la mémoire. Et le fait que tu y rajoutes ton expérience personnelles avec le genre rends l’article authentique et vivant. Merci ♥

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    1. Et oui, je sais que tu aimes Final Fantasy autant que moi ! J’ignorais en revanche que tu n’adhérais pas plus que cela à d’autres RPG. Et j’admets ne pas connaître ceux que tu as mentionnés. Merci à toi d’avoir pris le temps de me lire et de me donner ce bel avis 😀

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      1. Ben c’est pas que j’adhère pas mais y en a qui ne m’intéressent pas plus que ça comme les occidentaux par exemple (après je suis pas mal intéressée par The Witcher… ouais j’y ai jamais touchée encore ^^’).

        Au plaisir 😉 !

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  2. Bravo pour ce magnifique dossier, c’est très cool de le diviser en plusieurs parties d’ailleurs. Le RPG demeure un genre complexe malgré tout, et très évolutif au regard des nouveaux enjeux narratifs que les développeurs cherchent à relever, les technologies de l’image qui ne cessent d’évoluer, etc. C’est marrant, car ton histoire personnelle des RPG est très proche de la mienne. On a essentiellement joué aux mêmes jeux ^^.

    Et bizarrement, même si j’aime les RPG (occidentaux ou d’influence nippone) je me rends compte que j’y joue de moins en moins. Sûrement qu’inconsciemment je ne suis plus prêt à sacrifier des centaines d’heures pour un seul jeu de ce type-là. Je crois que ce sont les RPG Ubisoft qui m’ont rebuté à la base (les Assassins Creed et Far Cry notamment).

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    1. Tout d’abord, merci pour ton commentaire ! Il devient effectivement difficile de distinguer le pur RPG du jeu qui emprunte juste énormément de mécaniques au genre, aujourd’hui. Ah c’est drôle qu’on ait autant de jeux en commun ! C’est clair que cette omniprésence des RPG ou RPG-like commencent à en rebuter plus d’un, déjà que, de base, le genre est extrêmement chronophage. Moi-même je mets plus de temps à faire mes jeux depuis que ma vie privée a évolué, j’essaie donc de les choisir avec attention. Certes, j’adore toujours autant ce genre mais le temps n’est pas extensible ! Surtout quand on aime les Platine (a)

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  3. Je t’ai déjà dit de vive voix tout le bien que je pensais de ce dossier mais je le répète encore ici ! 🙂 (Ah, les RPG par forums, souvenirs souvenirs…. mais oui, c’est l’impression de créer sa propre histoire qui est le coeur du RPG !) Comme toi, même si j’en ai fait beaucoup moins, j’ai beaucoup d’affection pour certains RPG, dont les longues heures de jeu donnaient vraiment l’impression de plonger dans un autre monde, une autre Histoire, en créant sa propre destinée. Je me souviens des heures d’enfance sur Pokémon Argent et Rouge, mais j’aurais du mal à y retourner aujourd’hui ! Par contre, Final Fantasy VIII est vraiment un chouchou d’enfance et il a toujours marqué ma vie de gameuse, comme les autres FF en général ont toujours un peu nourri mon imagination. Et puis, The Witcher 3 est comme toi un des jeux qui m’a fait plonger dans le RPG et vers la Playstation 4, grâce à toi d’ailleurs ! Dragon Age Inquisition est aussi un excellent souvenir avec sa centaine d’heures de jeu, toujours en épique, quêtes variées et personnages plus intéressants les uns que les autres.
    Découvrir l’histoire du RPG et JRPG (et leurs différences) est passionnant au fil de ton article, et surtout enrichissant, de sa naissance aux différentes évolutions graphiques et techniques. Je recroise des noms de jeux légendaires comme Secret of Mana ou Valkyrie Profile, dont j’avais beaucoup écouté les OST plus jeune aussi ! Et même si je n’ai pas adhéré autant que toi à Yakuza : Like a dragon, j’espère qu’il permettra un renouveau du RPG avec un bel équilibre. Si tu me donnes envie de découvrir Fallout, je suis curieuse de découvrir aussi des RPG qui changent de l’atmosphère médiévale ou futuriste à l’avenir, comme la suite d’Horizon ou Steelrising (même si je crois que finalement ce sera plus orienté action), simplement pour changer d’atmosphère. De mon côté, côté RPG, je ne peux que recommander Greedfall, qui essaye d’atteindre Dragon Age sans y arriver, mais qui est fortement dépaysé et axé sur les relations avec les personnages aussi. Cyberpunk, évidemment, je sais que tu y joueras aussi, et à sa manière il est assez immersif aussi, sans atteindre The Witcher ! Bon, de mon côté c’est paradoxal, car je sais que si j’aime le genre, je n’ai pas toujours le courage d’y consacrer autant d’heures qu’il serait souhaitable. Mais le jeu en vaut souvent la chandelle !

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    1. Et merci encore pour le compliment 🙂 Les RPG ont marqué la ps1 avec Final Fantasy, la ps2 avec Kingdom Hearts,… Je n’ai pas eu la ps3 mais je pense que le Harry Potter, et plus sûrement le KOTOR risquent de marquer la ps5. Quant à la ps4, il y en a eu tellement, à commencer par The Witcher… Oh bah certains RPG te plairaient oui. Si tu as peu de te lancer dans Fallout 4 qui est chronophage, commence donc par The Outer Worlds qui est très court pour un RPG.

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  4. Pour ne pas changer : c’est un superbe article que tu nous offres là. J’aime beaucoup ton approche. C’était très malin de mêler la présentation du genre à ton vécu personnel, ça rend la lecture d’autant plus intéressante qu’elle permet d’en apprendre plus sans se cantonner à une présentation presque « scolaire ».

    Comme tu le sais, je ne suis absolument pas calé niveau RPG. Si je connais la plupart des noms que tu as évoqués, je n’ai joué qu’à très peu d’entre eux. Et le cas échéant, je n’ai pas du tout aimé. Je pense notamment à Final Fantasy, que j’avais testé à l’époque de la PS1 et auquel j’ai relaissé une chance à la sortie de FF7 Remake en testant la démo, sans succès. Il y a aussi Fallout 4, dont j’avais regardé un let’s play quasi complet qui ne m’a pas du tout passionné.
    Cela dit, je pense que l’explication à ce manque d’affect de ma part est assez simple. N’étant pas le plus grand fan des univers médiévaux ou fantasy, je pars avec un sacré malus. J’attends tout de même avec impatience la version PS5 de The Witcher 3, pour voir si j’arriverai enfin à dépasser ça. Après tout, à la base, je pensais ne pas adhérer à Horizon Zero Dawn, et on a vu le résultat haha.

    Malgré tout ça, je ne peux que rejoindre ton constat vis-à-vis de la surexploitation du genre aujourd’hui. Beaucoup de jeux « ternissent » l’image du RPG en usant et abusant de ses mécaniques à mauvais escient. Je pense notamment aux jeux d’action-aventure, dont la norme est désormais d’inclure coûte que coûte des mécaniques dites « light-RPG » qui, parfois, n’apportent rien de pertinent… mais font gonfler la durée de vie artificiellement. C’est bien dommage.

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    1. Je n’ai pas réussi à me décider entre un mini cours sur le RPG et une lettre d’amour avec mes souvenirs, j’ai donc en effet tenté de concilier les deux. C’est vrai que, connaissant tes goûts, je ne me risquerai pas à te conseiller tel ou tel RPG. Dans les productions à venir, le Star Wars KOTOR et le Harry Potter enverront certainement du lourd. Il est en effet regrettable que les jeux vidéo soient comme les block busters actuellement. On reprend inlassablement la même recette, jusqu’à l’écœurement. Enfin, on généralise mais il reste d’innombrables pépites 🙂

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  5. Merci pour cette belle replongée dans les RPG ! Un genre vers lequel je finis toujours par revenir dès que le temps me le permet, sûrement grâce à ses univers variés et surtout à sa brochette de personnages (je peux me focaliser des heures sur les quêtes dédiés aux membres de l’équipe, plutôt qu’au récit principal). Le petit interlude sur le jeu de rôle a ravivé pas mal de souvenirs (que ce soit en tant que joueuse ou administratrice de ces univers temporaires). ça ne rajeunit pas !

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      1. Oui pendant des années (rien que 6 ans sur un forum et les multiples forums que j’ai écumés. ça rajeunit pas du tout !) Et je t’en prie pour les commentaires. Je lis tes articles pendant ma pause au boulot mais il faut ensuite que je prenne le temps de coucher par écrit mes impressions.

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